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Gynécologie

Publié le  Lecture 9 mins

Contraceptions du SOPK

Christian JAMIN, Paris

Un tel article pourrait paraître iconoclaste du fait qu’il semble admis dans la littérature que le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est la première cause de stérilité chez la femme. Or, lorsque l’on étudie la fertilité des femmes atteintes du SOPK, on s’aperçoit qu’elles ont le même nombre de grossesses que les femmes non concernées par ce diagnostic. On peut juste noter un simple retard à la conception. Aussi lorsqu’elles ne veulent pas de grossesse ces femmes doivent­elles, comme les autres, prendre une contraception efficace, la mieux tolérée possible et avec un minimum de risques compte tenu des conséquences intrinsèques du diagnostic de SOPK. Signalons qu’aucune contraception n’a une autorisation de mise sur le marché spécifique dans le SOPK.

Les femmes qui ont un SOPK ont souvent des anomalies cliniques que la contraception ne doit pas aggraver et peut‐être même si possible améliorer. Il en est ainsi des troubles du cycle, de l’hyperandrogénie(isme), de l’insulino‐résistance et du retard à l’obtention d’une grossesse. On sait que le...

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