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SFR 2025 | L’exposition prolongée aux inhibiteurs de la pompe à protons augmente-t-elle le risque fracturaire ?
Karelle GOUTORBE, Reims
Près de 30 % de la population française adulte (15,4 millions de sujets) a reçu au moins une prescription d’inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) en 2015(1). Les IPP font ainsi partie des médicaments les plus prescrits en France, avec une tendance à la hausse de plus de 4 % des usagers chroniques par an entre 2017 et 2020(2). Cependant, leur utilisation prolongée pourrait être associée à un risque accru de fracture ostéoporotique(3), mais les résultats des études restent contrastés. Qu’en est-il réellement ?
L’étude OSIRIS (4) a été mise en place pour évaluer l’association entre l’exposition prolongée aux IPP et la survenue de fracture ostéoporotique majeure (FOM), dans une cohorte française issue du Système national des données de santé (SNDS). « C’est la première étude française à l’échelle...
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